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Défi n°163 "Tous à l'égoût", mené par Jill Bill pour Les Croqueurs de Mots.

Publié le par François & Marie

Défi n°163 "Tous à l'égoût", mené par Jill Bill pour Les Croqueurs de Mots.

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D'après un cliché de Cesary Wysynski.

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♪ Ki k'est là ? 

ki s'invite chez Kiki ?

petite souris rikiki

grappilleuse de zakouskis

♫ Ki k'est là 

en baronnie de Kiki

ki voit flou et imprécis

grisée pompette au raki

♫ Ki k'est là ?

Ah c'est toi, daguerréotypeur

Wouh ! tu me fais trop d'honneur

j'te prenais pour un paparazzi

grimpe vite en mon logis 

on trinquera à l'anis

on fera ami-amie 

parole de petite souris 

allez, dis oui Cesary !

Défi n°163 "Tous à l'égoût", mené par Jill Bill pour Les Croqueurs de Mots.

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Défi n° 162 proposé par "Le coin de Lilou" pour les Croqueurs de Mots.

Publié le par François & Marie

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Lilou propose un début de scénario:

"Une femme en robe rouge descend du bus. Elle est furieuse. Elle bouscule un homme qui traverse en dehors des passages piétons."

À nous d'écrire le film ou l'histoire ou le synopsis, avec des contraintes.

Utiliser - les verbes: caqueter, rêver, applaudir, s'ébaudir, refroidir.

- les noms: portail, violon, gazon, galurin, hérisson, allure, caraco.

- les adjectifs: opportun, guilleret, pâle, maudit, violet.

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Défi n° 162 proposé par "Le coin de Lilou" pour les Croqueurs de Mots.

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                                 " HÉLIX & RANA . LA DAMNATION "                                                                                                                sur vos écrans dès le 21 mars

                                   (durée une heure soixante quatre minutes)

                                                         Synopsis.

Une femme en robe rouge descend du bus.

Elle est furieuse.

Dans sa hâte de fuir Max elle a oublié sur la patère de l'entrée son caraco violet, le fétiche des hélix en phase juvénile, leur pire période tout en fragilité, en susceptibilité. À ce stade, les petits gris contrariés sont capables de s'auto-bouziller en faisant de l'hépatopancréatite aiguë (sorte de caca nerveux), une vraie calamité.

Ça n'est pas le moment de tout faire foirer.

Fébrile, elle bouscule un homme pâle qui  pouponne sur sa bedaine un étui à violon et traverse hors des passages piétons.

- Pôv' mollusque, les zébrures à piétaille ne sont pas assez smart pour toi, caquète -t- elle ronchon en atteignant en trois nerveuses enjambées le trottoir refuge. Elle s'y bloque pour mieux observer cet inconnu incongru. Non mais, visez sa dégaine, son allure fantasque et son galurin vert gazon; on jurerait que ce gonze rêve en marchant. Cherche-t-il à se faire applaudir, à amener les foules à s'ébaudir de sa témérité lorsqu'il s'obstine tel un hérisson à naviguer entre les roues des monstres de ferraille ?

- Loupé ! ce n'est pas encore aujourd'hui qu'un de ces maudits ombrageux du volant va me refroidir, jubile le fâlot.

Guilleret il pousse le portail grinchu d'une bâtisse en pierres meulières.

Sur la façade une enseigne émaillée renseigne: 

                                            ATELIER ROUSSETTE

                                                 RANACULTURE

                                                    depuis 19 ¶¶

Une pie bavarde a volé les deux derniers chiffres.

À l'étage de l'imposante bâtisse, une main parcheminée et dispendieusement diamantée laisse retomber un lourd rideau de velours cramoisi.

Lady Anne rafistole machinalement son chignon désaxé, sourit à son miroir, soupire...  Enfin Stradivarius daigne la visiter. Ce génial saltimbanque est loin de se douter qu'il se jette dans la gueule du loup; un petit dîner le mettra en confiance.

- Margoton, il serait opportun d'allonger la soupe d'une demi pinte et d'ajouter un couvert.

Le violoneux réussira-t-il à envoûter les rainettes vertes de la matoise Lady ?

Quel secret va-t-il découvrir derrière le rideau cramoisi ?

Par quel hasard le caraco violet se retrouve-t-il en lambeaux dans son étui à violon ?

Sont-ce vraiment des volatiles qui ont saboté la date sur la façade ?

L'hélicicultrice en robe vermillon ne risque -t-elle pas de virer au gris, tout comme ses escargots ? Max est-il loyal ou faux jeton ?

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                                               CRITIQUES PRESSE

LA REVUE DU LÈCHE-BOTTES  **** :  Palpitant. Thriller troublant, le dénouement charme et surprend. Devrait connaître un succès certain à Cannes les Outardes.

LA FEUILLE DE L'INCRÉDULE:  Pourquoi payer pour roupiller devant un tel navet. À fuir.

LA PAGE DE L'ENVIRONNEMENTALISTE : Mangez au moins cinq fruits et légumes par jour et foutez la paix aux grenouilles et escargots.

                                                 AVIS SPECTATEURS

Le Bébert et sa Raymonde ********* Pissqu'ont adorent s'empiffré d'escargots ayés, bien baveux et de cuisses de grenouilles bien grâces et persillées, ont c'est régaler de ce philme magnifaïque. On n'a rien comprit mais s' est pas grâve, on a baffré un saut de popes korne. Veuiller agréez notre grande courtoisi.

Lord Farmer * Un star, just for la Lady au cramoisi curtain. Moi detest baveux s'cargôtes and frogs verts glouants. Je ♥ la nana red dress. I don't dénouncer le murderer because je ai very ronflé, sorry.

L'Léon d'Lombâ  J'sus n'allé vouair c'te cinémâ d'aveu ma Zélie acabeuznée su l'câdre d'ma vêlo. V'là ti pas qu'ille voudrot in caraco bieusse c'm'en c'tu du flim... poh poh poh... y'a bin trop d'diabieries dins c'te cotillon. I me r'vindrâ bin moins chèr d'li fèr' in fricot de r'nôilles à pe de ptchiots gris au beûrre, j'en av pyein ma chintre, nom de d'là !

La Candide  Ah c'que c'était chou hann ! Les petites grenouilles sont trop trognonnes hannn et les gentils  escargots trop trop mimis. Mais... pourquoi y avait tous ces gens qui ne servent à rien dans un documentaire mollusquo-batracien ?

Le mec qui sait tout  Hé pôv' pomme, j'te signale que c'est un polar et pas la vie des animaux.

La Candide Ahhhh bonnn ? merci bien monsieur.

Le mec qui sait tout  Faudrait p't'être un chouilla te sortir de ta cambrousse, hé patate.

(Nota bene: La suite des échanges de politesses a été supprimée par le modérateur qui a fait son boulot de modérateur, il a modéré.)

                                                    AVIS DE POTENTIELS SPECTATEURS

Le d'jeun's

bjr  j'♥ pa  scargo 

1posibl avalé grenoil  c pa grav 

on peu go 6né LX RANA 2 m1

meuf jup roug cxy GraV

@+

Le pote du d'jeun's

1 posibl

j conet asass1

100 €  ou j balanc

bon 8

slt

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Défi n° 161 "quiproquo sur la date" proposé par Jeanne FADOSI pour Les Croqueurs de Mots.

Publié le par François & Marie

Défi n° 161 "quiproquo sur la date" proposé par Jeanne FADOSI pour Les Croqueurs de Mots.

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Défi n° 161 "quiproquo sur la date" proposé par Jeanne FADOSI pour Les Croqueurs de Mots.

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Défi n° 160 (personnage de roman ou de BD) proposé par Lenaïg pour les Croqueurs de Mots.

Publié le par François & Marie

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" Un personnage de roman ou de bande dessinée sort du livre, il converse avec son créateur ou évoque celui-ci".

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- Hiiiiii hiii et hii!

Jolly Jumper la bile échauffée rue des quatre fers.

Il rue dans les crayons.

Les crayons de Morris. 

Morris, son auteur, son créateur, son individu concepteur.

- Hey Jolly ! est-ce que tu me ferais une petite mutinerie ?

- Morris j'ai à ton encontre  bien des sujets de gronderiiiiiie.

- OK Jolly ! vide ton sac, tu m'as l'air bien déconfit...

- Vise l'anomalie, tu me fais marcher l'amble, et l'amble sais-tu, pour un fier cheval est une suprême vexeriiiiiie. 

- Le popotin de ton pote Lucky n'est pas de cet avis, il est bien dans son assiette et trouve cette allure très cosy.

- Puisqu'on cause popotin, venons-en aux taches de ma croupe, qui ne te dit pas merciiiiii...

- Écoute vieux... tu es de la famille Appaloosa et les Appaloosa portent robe laiteuse et croupe tachetée, le Créateur l'a voulu ainsi.

- Elle a bon dos la race Appaloosa, avoue donc que c'était une combine pour masquer tes dégoulinures de lait au café, résultat, j'ai pour la vie le fessier tout saliiiiii...

- Mais, je te le redis ...

- La ferme ! sache bien qu'en vrai cheval de western on ne m'affuble pas d'une robe et que je crapahute en habiiiiiit.

- Faut t'y faire mon Jolly, ce terme précis est utilisé en hippologie.

- Autre chose aussi, la mèche du Lukhyyyyyy...

- Oui, oui...

- Elle est fière et noire comme jais, une jolie coquetteriiiiiie.

- Oui, oui oui...

- Mes crins, tu les as vus mes crins ? ils sont jaune canariiiiii !

- Héhé, tu remarqueras le souci du détail, ils sont raccord avec la chemise du Luky.

- Leur jaunasse fait se gondoler tout le Far West, de Rantanplan aux bourrins des Dalton, tous s'esclaffent et me traitent de blondasse,  tous des fripouilleriiiiiies !

- Logique entre bons ennemis.

- Et mes sabots ? de vraies ignominiiiiiies.

- Si tu le dis...

- Moi qui rêvais de souple cuir italien, de ton crayon tu m'as ferré de Méphisto-à-la-papiiiiie.

- Trotter dans le désert exige sabots bien aise et paturons réjouis.

- Et sais-tu quel est le comble du comble mon beau Morriiiiiis ?

- Que nenni.

- Mes dents ! on les jurerait chevaliiiiiines.

- Ah ça non, la main sur le cœur, tu ne mériterais pas un tel coup bas, jamais je ne t'accablerais d'un râtelier chevalin, cher vieux canasson. Hihi !

Défi n° 160 (personnage de roman ou de BD) proposé par Lenaïg pour les Croqueurs de Mots.

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Défi n° 159 "Meetic" proposé par Fanfan pour Les Croqueurs de Mots.

Publié le par François & Marie

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" Vous mettez une annonce sur Meetic pour trouver l'âme sœur. Vous vous décrivez en quelques mots et nous dites comment vous voulez qu'il (elle) soit (physique, qualités, défauts) en utilisant les mots:

                foire, poirier, carambar, marchandise, bois, tagada, rose, yacht.

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J'aime les épinards. Surtout ceux de mon jardin.

Las ! en février, transis sous le vieux poirier, ils miment les méduses échouées pilées par la galopade d'un cheval emballé, tagada/tagada.

'Rheus'ment, en ce mois sans chaleur chiche en jours (pas facile à lire, n'est-il pas !) Supercasmonop' déborde d'alléchantes marchandises et propose la gourmandise de Popeye, oh joie, en mignons petits boulets surgelés, trois barquettes scotchées serré, genre colissimo raté (les séparer = verboten = guillotinage) pour à peine le prix d'une, motif : "foire aux verdures d'hiver", endives blêmes et pâlichons panais inclus. Que ferais-je d'une triple portion ? Mon congélateur est si riquiqui que j'en suis à amputer les chocolats glacés de leurs bâtonnets...

Punie celle qui p'tit-déjeune, déjeune et dîne seule face à son assiette.

 

J'aime aller au cinéma, y rire, m'y faire des frayeurs et aussi verser des larmes en suçotant un doudou-carambar apaisant.

- Vous dites ? La promotion ciné-mercredi ? Ah non madame vous n'y avez pas droit, elle n'est valable que pour deux, désolée, au suivant !

Punie la solitaire qui ne peut épancher son ressenti de cinéphile en un pavillon ami.

 

J'aime voyager ceinturée en l'habitacle privatif de mes quatre chevaux fiscaux ou ficelée en escadron autocaresque.

- Je vais vous demander un mini supplément de cent euros pour chambre individuelle me gazouille la vendeuse d'excursions prédigérées.

Na ! bien fait, faut pas gâcher (quoi au juste ?). Punie la dame qui voyage seule !

 

J'aime me joindre à des amis pour des sympathiques agapes. 

Venez comme vous êtes, c'est à la bonne franquette, assure la maîtresse de maison. Mais, parce que c'est dans ses us et dans ses gènes, malgré ses tentatives de simplicité, elle a tout de même concocté un plan de table, du style un set rose pour Virginie, un set bleu pour Paul, un set rose pour Juliette, un set bleu pour Roméo, un set rose pour Chimène, un set bleu pour Rodrigue. Facile! tout roule, sauf que, catastrophe, elle se retrouve avec un set rose en rabiot, celui de l'esseulée perturbatrice, la saboteuse d'harmonie (bibi !). Elle frémit de réprobation, brandit l'insolent qu'elle pince de deux doigts dédaigneux, se mordille le "rouge baiser" en tics disgracieux, frise l'hystérie. 

- Faich' ! Juste ciel ! nous sommes en quantième impair. Il est hors de question que deux sets roses cohabitassent, c'est irréfragable (même en état de maxi rogne elle toilette son vocabulaire).

En proie à une grande agitation l'hôtesse perd le self - control inhérent à sa caste, trépigne et couine d'angoisse en boulottant sa french manucure.

La frange et l'âme ébouriffées, en représailles, elle rudoie un set bleu et un set rose qu'elle superpose à demi (message clair qui bancalise l'assiette, c'est pas malin !). La désorganisatrice (re-bibi) est reléguée tout au bout de la table, à des lieues de la corbeille à pain et hors de portée du sommelier aux bras courts.

Punie la non appariée en set bleu. Sur elle on murmure haro.

Certains sauvent les bébés-phoques, d'autres le soldat Ryan. En la circonstance il y a urgence à défendre le plan de table pair "divisible par deux en donnant deux entiers égaux" (quelle complication !). Dans l'assemblée subtilement on s'y emploie, on laisse fuser des allusions à la solitude, à l'isolement, à l'esseulement, gnangnangnangnan et on prêche pour leur antidote, le Meetic Sauveur. 

Mee/tic- Mee/tic- Mee/tic... résonne en tic-tac de métronome et parvient jusqu'à l'exilée en extrémité de tablée qui le traduit en son for intérieur Mythe/hic, Mythe/hic et le décortique tic tic. Mythe: "ensemble de croyances idéalisées mettant en scène des êtres surnaturels, des fantasmes" et hic: "difficulté essentielle, problème".

C'est donc ça Meetic ? Ça calme !

Une Chimène s'enhardit, s'adresse à bibi comme à un cas pathologique.

-  Comment dire ma chêêre, heuu, Meetic est un site "de rencontres efficââces" qui vaccine contre la solitude. Vous souvient-il d'Untel ? eh bien il a croisé Unetelle sur ce site mythique, ils sont guériiis ! Ils sont même allés jusqu'à se mâârier et ont fabriqué deux adorââbles bébés. Chère ââmie, qui ne tente rien n'ââ rien...

Puis une Juliette en rajoute en ar-ti-cu-lant (vite un miroir que je vérifie que j'ai l' air aussi niais qu'il lui paraît).

- C'est un style nouveau de commu-ni-cation très commode, vous pouvez diââ-loguer entre mobiles.

(La conseilleuse ignore que je ne capte que sous mon tilleul, à l'orêêe du bois et qu'en fêêvrier  les roucoulades sous les giboulêêes risqueraient bien de me gelêêr les arpions.)

- L'intéractivitêê est égââlement possible sur tââblette, ajoute une Virginie dernier cri.

(Tââblette ? Connais pas !)

Oh et puis ça suffit, qu'on cesse de me marginââliser, hein ! Je capitule, je postule via... mon ardoise.

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                                                       Avis !

                                             Recherche set bleu

Amateur de chénopodiacées (épinards pour les intimes) hâchés ou branchés.

Argenté au point de payer cash les séances de ciné. 

Généreux de cœur, prêt à sacrifier sa coupette de champ' en faveur de set rose.

Pas grave qu'il soit propriétaire d'un  yacht amarré à Monte Carlo, nul n'est parfait ! 

                                                                 .......................                                 

Juste le temps de timbrer mon ardoise et ... à nous deux Mythe/hic ! 

 

 

Défi n° 159 "Meetic" proposé par Fanfan pour Les Croqueurs de Mots.

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Défi n° 159 "Meetic" proposé par Fanfan pour Les Croqueurs de Mots.

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Défi n° 158 ("Macaronisme") proposé par Lilou Soleil pour les Croqueurs de mots.

Publié le par François & Marie

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Lilou- Soleil propose:

"Écrire un texte pas trop long (qui peut avoir été recyclé) dans une nouvelle langue, le Macaronisme: votre propre langue à laquelle vous ajouterez à chaque mot des terminaisons latines".

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                                                            LES BÊTISUM 

                                  (in modum dé Sabinæ Paturelis, traductium latinum in totalum libertem)

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                                                  Aventis!  Tribus- quattuor !

♪ Habéo boulottæ totæs chocolatos

Habéo clopæ totæs cibichas

Pisquæ t'avais foutum l'campum

J' m'æ pintæ, hic- hicum, à l' rhum-cocum

                                                   Refrum ♪♫

                                  Fallæ pas m' laissæ choirum

                                  Ach ! Sont chouettos lès répercutionems 

                                  Habéo fæit moultum connerias

                                  Multum connerias, pisquæ vos foutum l' campum

 

♫ Habéo démantibularæ lès tabulas

Habéo déchiquetæ souperbos drappas Vénisiums dés fenestras

Habéo lacéræ in confettitas vestras bellissimes kodacphotomatums

Qu'étæ planquæs in tiroiræ d'él bureautum

                                            

♪ Habéo esquintaræ magnificum mobilium Ikéæ- Louisum Seizum

Habéo foutaræ gluæ partoutum, bene bene partoutum

Pouisque vos batifolæ avec gueusas

Habéo représaillæ in fracassum omnes microscopiqum, absolute omnes

Habéo crâmæ tone Aubusson' moquettum

Habéo tronçonnæ lès pédibus dou padokkum 

Habéo décousæ vestra chouètos blazèrums et pis incendiaræ tone vestiairum

 

                                                         Réfrum ♪ ♫

                                   Fallæ pas piétinum méum bellus palpitanum

                                   Abandonnaræ méum sine vigilum musclarum

                                   Ego bargeotum-fêlum cum my oculos chialum

 

♫ Habéo chambardæ "receptaculum sordidum domesticarum" (= poubellum)

Habéo broyæ prétentionum porcelainum dé Limogæ (made in Chinum)

Héo ! c'est pas finitum:

Habéo bouffaræ omnes vestra picaillonums (vacuum l'écureuilæ ! hé hé !)

 

                                                           Réfrum ♫♪

                                                  Fallæ pas m'laisser choirum

                                                  Bene faitum por ta poirum

                                                  Bisquem bisquem rageoum !

                                                 Tralæ læ læ   -   læ læ læ læ ♪ ♫                                         

                                                           ♫ Tsouin-tsum  ♪

 

 

Défi n° 158 ("Macaronisme") proposé par Lilou Soleil pour les Croqueurs de mots.

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Défi n° 158 ("Macaronisme") proposé par Lilou Soleil pour les Croqueurs de mots.

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Lilou Soleil ainsi que le jeune Andiamo nous proposent cette minus vidae youtubus

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Défi n° 157 ("Résolutions") proposé par Martine Quai des Rimes pour les Croqueurs de mots.

Publié le par François & Marie

Défi n° 157 ("Résolutions") proposé par Martine Quai des Rimes pour les Croqueurs de mots.

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Défi n° 157 ("Résolutions") proposé par Martine Quai des Rimes pour les Croqueurs de mots.

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Défi n°156 "Il était une fois", proposé par Lilou-Soleil pour les Croqueurs de mots.

Publié le par François & Marie

Conter avec:

- un héros (héroïne) qui part en quête de...

- un élément qui va déclencher l'action du héros

- un méchant qui met des bâtons dans les roues du héros

- un gentil qui aide le héros en difficulté

- un élément inattendu qui va débloquer la situation.

Des lutins, sorcières, elfes, géants, fées, animaux peuvent intervenir.

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Il est une fois un petit village tout mignon.

Son nom ? Mirmidon !

Il y fait souvent bon

et s'il pleut, tant mieux ! ça douche les feuilles d'estragon

et dilate la rate des colimaçons.

Bêtes et gens aiment vivre à Mirmidon.

Le gentil corbeau Cromignon ne fait pas exception,

surtout depuis qu'il est tombé fou amoureux des feux de signalisation

qui assurent la protection des écoliers-piétons.

Cromignon, yeux de jais, plumes lustrées, dorénavant plastronne sur ces lumignons

qui brasillent quatre fois par jour, au gré des mouvements des bacheliers en germination.

Maître corbeau fasciné par le vert céladon, subjugué par l'éclat du jaune citron,

envoûté par le rouge vermillon,

recta, chaque jour à la même heure vire ballot et devant ce trio bariolé tombe en pâmoison !

Cet énamourement amuse, émeut, étonne ou chiffonne certains membres de la population.

Ça agace, ça agace, ça agace Dam'agasse ! vieille pie nasillarde et aigrie, qui jalouse cette passion.

Une nuit, à grands pas saccadés, décidés, la babillarde vient narguer ces lumières à boulons.

Elle entre en grande fureur, arrache, lacère, déchiquette tous les fils des lampions.

Au matin, Cromignon découvre le désastre. Pétrifié, sidéré, médusé, il en perd le son,

prend figure de carême, gémit, larmoie, bref, plonge en dépression.

On tente par trois fois de ranimer les lumières, de trouver une solution.

En riposte, à trois reprises Dam'agasse réitère ses ravages, sans nulle compassion.

Adonc (si si !), Mirmidon devient morose, ne tourne plus rond, sombre en sidération...

Un vieux renard qui furetait par là eut vent des rebondissements de ce déroutant feuilleton.

Défi n°156 "Il était une fois", proposé par Lilou-Soleil pour les Croqueurs de mots.

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Jadis, il a été mêlé à un sombre différend laitier impliquant Cromignon...

Une affaire dont il n'est pas très fier et qui le tourmente d'un remords profond.

Je vous en instruis brièvement.

Il y a bien des ans, Goupil-le-Tors et son complice du moment, un certain Jeannot-de-la-Galèje (celui-là même qui aimait conter des fables à ses potes), avaient ridiculisé un rustique corbeau mélomane, c'était Cromignon soi-même, qui rêvait à l'époque d'égaler le charme et le ramage de Rolando Villazon. Ils l'avaient humilié puis lâchement abandonné sur sa branche de pommier " honteux et confus" (dixit l'actu people du canard "L'Éveil normand"), après l'avoir filouté en lui subtilisant un délice de calendo AOC au lait cru (mum !) moulé à la louche (bien plus commode qu'à la fourchette), à pâte mollement fermentée (muumm !) et fleurie à souhait (muuummm !).

Pas de quoi en faire un fromage et pourtant, depuis quatre siècles la conscience de renard ne siestait plus en paix. Il tenait là l'occasion d'obtenir rédemption.

Sa cervelle de rusé se mit à bouillonner et pondit une idée:

d'urgence il lui fallait battre le rappel de la gent ailée colorée,

(sans doute bien disposée à l'aider, en échange de sa tranquilité).

Les volatiles, aussitôt alertés, aussitôt débarqués !

Goupil reconnaissant, en succédanés des feux, n'avait plus qu'à les assigner.

Zou ! dans la case feu rouge, la horde des gorges-rouges malicieux et indisciplinés !

Zou ! dans la jaune, les canaris ravis qui roucoulent, bec fermé, leur envoûtant chant roulé.

Zou ! en feu vert, les perruches, les guêpiers et aussi les verdiers.

De joie, Cromignon siffla La Traviata, la dédia à Rolando, à Goupil, à Jeannot-la-Galèje et aux providentiels oiselets tricolorés !

Dam'agasse fut condamnée à assister, sans broncher, à une centaine de représentations de chants roulés, vocalises et tiroulis du trio des emplumés aux côtés d'un Cromignon extasié, grisé, émerveillé !

PAS BOUGER Dam'agasse ! On a dit: PAS BOU-GER !

Défi n°156 "Il était une fois", proposé par Lilou-Soleil pour les Croqueurs de mots.

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Défi n° 155 "Une belle rencontre", proposé par Lénaïg pour Les Croqueurs de mots.

Publié le par François & Marie

"Une belle rencontre" pittoresque, émouvante ou décisive dans l'une des circonstances au choix:

- en promenant son animal de compagnie,

- en attendant ses enfants à la sortie de l'école,

- en patientant dans une file d'attente.

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L'automne flamboie. C'est un mercredi, ils attendent, moi aussi.

Ils sont deux, un couple "ensemble de deux êtres" (pssit ! ils ont des alliances) "unis par les liens du mariage". 

Je suis une, "adjectif numéral cardinal".

Ils patientent sans impatience. Je poireaute, machinalement. 

Ils se parlent, de tout, de rien. Je les entends sans les écouter.

Ils font des projets. Je joue les discrètes, ferme mes écoutilles et réduis leurs voix à la minceur d'un friselis subaquatique.

Ils avancent de quelques pas. D'instinct j'accompagne leur cadence.

Ils tanguent, elle a juste un peu vacillé sur ses semelles compensées, il l'enlace d'un bras protecteur, l'immobilise, soudain grave  - ... Si tu avais chu ?  Elle sourit, elle a confiance - Je savais que tu m'aurais soutenue à temps. Leur démarche saccadée me donne le mal de mer, leurs mignardises m'agaçent un brin, en réaction, vlan vlan, sans élégance je botte dans le vide, pfiou ! ça soulage. 

Ils nombrilisent, persistent à se rassurer mutuellement - Encore un tout petit peu de patience- dit-il -  J'ai hâte, soupire - t- elle abandonnant sa tête sur son épaule. Il dépose dans ses cheveux un baiser papillon qui dérape sur l'obstacle duraille d'un peigne en galalithe qui lui tale les lèvres. En héros, stoïque, il encaisse. 

Je m'efforce de ne pas gloussoter !

Ils repartent, pressent le pas. J'accélére moi aussi (j'ai toujours eu propension à l'imitation).

Ils s'empressent. Je les escorte, docile, comme en hypnose.

C'est "elle" que j'accompagne. Exit "lui". Dès cet instant tout va se jouer entre elle et moi.

Je la presse, le temps presse ! Ça suffit ! Il est temps de nous affranchir mutuellement, de nous libérer l'une de l'autre après neuf mois d'attente et de patience. Je suis prête ! Je ne la lâche plus, je la flanque, tambourine ses flancs.

Elle acquiesce, fait de son mieux, nous convoie jusqu'à sa couche où elle se couche.

Elle bataille, bouillonne, brouillonne, s'escrime, querelle la sage-femme qui tente de l'assister, lui claironne que, non non et non, ce qu'elle supporte n'est pas le mal joli qu'on oublie quand c'est fini, qu'elle serait moins mariole si elle était à sa place, que nous allons y arriver sans elle, elle lui en fiche son billet, nous allons conjuguer toute notre énergie, nous acharner, nous bagarrer, nous...

Je n'écoute  plus ses litanies, bien trop occupée à crapahuter jusqu'aux portes du monde qu'elle m'ouvre enfin après une poignée de quelques six fois trois mille six cents secondes !

- Tant pis! c'est une fille... constate avec un humour teinté d'un peu de regret, mon grand-père paternel.

À cette époque pas d'échographie, une naissance était une loterie.

Certes, un p'tit gars aurait assuré la perennité du nom de famille (trois années plus tard arrivera frère- sauveur -de- patronyme !) 

La nouvelle va se propager au reste du clan par les ondes de la cabine de téléphonie publique-épicerie-café-tabac. Chacun se hâtera de venir constater que j'ai bien emprunté les yeux de l'un, le nez de l'autre, la mimique d'un troisième, bref, que je leur ressemble. J'ai dû faire bonne impression, puisqu'ils m'ont gardée !

J'ai fait une belle rencontre avec mes parents le mercredi 25 octobre !

Le 25 octobre, mais de quelle année ? demandez-vous... Hum ? Hum... voyons...voyons... (rechigne... rechigne...)

Un premier indice: cette année débutait par un 1 suivi d'un 9 ...

Un deuxième indice: c'était l'une de ces années où sévissaient "les restrictions".(J'ai retrouvé  dans la maison familiale la carte nominative n° 29 u, qui rationnait en "vêtements et articles textiles destinés aux enfants en bas âge " ainsi que ma "carte d'alimentation n° 96" et ses tickets restrictifs. J'ai affiché ces deux "aide mémoire" non loin de mon clavier.) 

Troisième indice: cette année en 1, en 9, en 4 (bis), les dames portaient des chaussures à semelles de bois, traçaient mé-ti-cu-leu-sement au crayon sur leurs mollets teintés à la chicorée la couture de faux bas nylon. Elles mettaient un point d'honneur à demeurer coquettes, leurs cheveux mi-longs étaient retenus en mèche-rouleau  par des peignes joliment sculptés (on chuchote que l'un d'eux, l'effronté, a eu le toupet de grafinier le petit bécot de mon futur papa !)

 

 

 

 

Défi n° 155 "Une belle rencontre", proposé par Lénaïg pour Les Croqueurs de mots.

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Défi n°154 "Pourquoi chercher midi à quatorze heures ?" proposé par Jeanne Fadosi pour Les Croqueurs de mots.

Publié le par François & Marie

Jeanne dit:

" Choisissez un mot ou une expression de quatorze lettres.

Écrivez un texte de quatorze phrases, chaque phrase devra commencer par une lettre du mot que vous avez choisi ".

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- Harry je vous prie, rappelez-moi donc

Où se niche cette horloge à coucou qui 

Rechigne à donner l'heure exacte ?

- Laird* de Highlands (pfou, le vénérable ancien a encore le tic-tac qui bat la breloque, soupira Harry),

On dit que c'est celle de la

Gare écossaise d'Édimbourg 

En face de laquelle depuis l'aube on s' les caille nous sommes en pélerinage pour exorcisme.

 

- À en 

 

 Croire la North British Railway mon vieil Harry,           

On ne signale plus aucun retard au départ des trains depuis qu'un

Ustensilier * féru d'horlogerie a eu la

Curieuse idée, afin de faire se hâter les voyageurs, de reculer * d'une pauvre

Once de trois broquilles ce vieux coucou.

- Ubuesque my Laird ! Aussi grotesque pittoresque que votre idée de vieux fêlé d'exposer en ex voto sous cette pendule retardataire votre grumble névropathe cher train électrique, espérant ainsi rééquilibrer y'aura du boulot cet hurluberlu original qui s'obstine à démarrer avec un quart de plombe d'avance. Expérience  very très barbifiante captivante, n'est-il pas ? 

 

 

.........................................................................................................................

* En Écosse, titre de courtoisie qui correspond (approximativement) à celui de "Lord" anglais, mais n'accorde pas le droit de siéger à la Chambre des Lords. 

* Ustensilier: qui s'occupe de l'entretien des ustensiles. (Ça m'arrangerait bougrement qu'à partir du 16 novembre, une pendule soit considérée comme étant un ustensile...)

*  Effectivement, l'horloge de la gare d'Édimbourg indique volontairement un retard de trois minutes.

Défi n°154 "Pourquoi chercher midi à quatorze heures ?" proposé par Jeanne Fadosi pour Les Croqueurs de mots.

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