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Petit Bonhomme 7

Publié le par François & Marie

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Petit Bonhomme 6

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Petit Bonhomme 5

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Défi n°175 proposé par " Fadosi continue " pour les Croqueurs de Mots.

Publié le par François & Marie

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Jeanne Fadosi dit " On peut faire quelquefois d'un désagrément un atout ".

Raconter.

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La veille du solstice d'hiver, chaque année depuis deux siècles, le grand épicéa Nordman ( il a des rêves caucasiens) fait le bilan de l'an passé.

Aucune attaque de pucerons verts, aucune gratouille de chenilles processionnaires.

Certes, quelques Taïauts, loups, renards, lynx et tout ce qui lève la patte pissoutèrent contre quelques troncs, mais on passa l'éponge !

Évidemment, certains grands tétras en panne de vocalises se payèrent sur ordonnance des ventrées de nos bourgeons de pins, afin que leurs poules retrouvent la lisibilité de leurs mâles " lek-lek-lek ". On ne va contrarier, ni la pharmacopée, ni les rites des parades nuptiales de ces trop rares gallinacés...

Bien sûr, quelques grands cerfs raclèrent avec délices leur couenne à nos callosités, bah... entre entités cornées la tolérance est vivement conseillée.

Conclusion : bilan 2016 positif.

Le roi de la pessière paraphe son papyrus d'un énorme RAS.

Mission accomplie !

Dans un nid d'écureuil il lâche son crayon, baille bruyamment, fait craquer ses jointures et sur son bedon croise ses larges branches.

Ouf ! il peut enfin débuter son hivernation.

Il s'apprête à ronfloter.

Il ronflote. À demi. D'une oreille seulement, l'autre est titillée par des bruits confus, des soupirs, de faibles pleurnichements, genre pudiques sanglotons.

Il écoute mieux, jette un œil vers le haut, un autre vers le bas et découvre, affalés à sa base, côté nord un mini-renne, le nez rouge d'avoir trop pleuré et côté sud un maxi manteau vermillon habité par un père Noël effondré.

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- Eh ! les deux cocos là en bas, va falloir vous calmer, vous vous croyez en vacances sous les cocotiers ? Ici, on est en pause syndicale, on veut peinardement somnoler. Quelle affaire vous contrit ?

Surpris, les renifleurs cessent leur concert. Étonnés ils se découvrent mutuellement.

- Qui es-tu p'tit bestiau et qu'est- ce qui te rend aussi chagrin ?  s'enquiert le vieux bonhomme.

- Je suis un petit caribou qui refuse de finir en ragoût... Ceux de ma harde m'ont décrété trop frêle, boitilleux, indigne de participer à leurs prestigieuses courses de rennes; ils ont jugé mon nez rouge dangereusement repérable par les chasseurs. Snif ! bref, ils m'ont rejeté... Et toi ?

- Bouh... c'est l'humiliation... après de longues ères de bons et loyaux services, mon permis de traineau vient de m'être retiré...

- ... Suite à quelle gredinerie ?

- " Défaut de feu arrière de brouillard " stipulait le PV. Mon garagiste, en rupture de stock ne sera réapprovisionné qu'à partir de juillet.

- Ta saison semble bien compromise, acquiesce tristement mini-renne.

- Noël est d'une longévité fugace, le seul créneau où sortir le traîneau, soupire le bonhomme géranium.

- Eh ! les deux ballots, vous n'en avez pas bientôt fini avec vos lamentations ? éclate Nordmann impatienté. Vieux Noël, tu arrimes illico le marmot sur la plage arrière de ta troïka, nez rouge dos au blizzard. En avant toute ! tu démarres dare-dare, sinon Amazon.fr va te doubler dans tes livraisons d'étrennes. Allez zou ! active le starter des rennes. Dé-guer-pissez !

Les deux ex-éplorés sautent sur leurs pieds, se congratulent et filent en adressant de grands gestes de reconnaissance au vieil arbre qui dort déjà.

Depuis, chaque année pendant la nuit du vingt quatre décembre, le traineau du Père Noël, briqué (le chariot) pour cette unique occasion, débute sa virée par une  sérénade au faîte du vénérable épicéa.

Les clochettes des rennes tintent, tintent, tintent !

On dit que, même par nuit très claire, un petit feu rouge éclate en malicieux clignotis - clignotons, c'est le joyeux concert orchestré par mini-renne, en l'honneur de Nordmann le Sage, qui lui permit de métamorphoser son désavantage en privilège.

Les distributeurs de PV menacèrent de boycotter les sapins de Noël, puis renoncèrent devant l'ampleur du tollé soulevé par leur sotte idée saugrenue.

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Petit Bonhomme 3

Publié le par François & Marie

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Petit Bonhomme 2

Publié le par François & Marie

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Petit Bonhomme

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calendrier de l'avent

Publié le par François & Marie

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Défi n°174 (Jules, Jeanne et sa cane), proposé par "Le Coin de Lilou" pour les Croqueurs de Mots.

Publié le par François & Marie

" Mettre en scène:

- trois personnages: Jules, Jeanne et sa cane, un personnage de petite taille qui semble assez agité,

- un lieu: une mare près de l'église,

- un objet: une pendule. "

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Jules est un vieillard chenu. Il ne fait plus confiance à ses vieilles cannes et ne sort jamais sans sa canne.

Jeanne a une cane qui n'a pas de canichons, à quoi bon... la canette redouterait trop qu'ils finissent en pâté de canard, elle en canerait net.

Jules vit à Cannes. Jeanne et sa cane, à Cannes vivent aussi.

À Cannes il y a une église.

Près de l'église stagne une mare.

Sur un banc face à la mare aux canards Jules se pose, dépose sa canne, se déchausse - c'est le tic de ce type - chausse ses lunettes et déploie son canard.

Vite! la nécro, son nom n'y paraît pas, le voilà rassuré, puis la météo : demain, froid de canard (par anticipation il se rechausse) et enfin les cancans " Cacophonie au sein de la fanfare de Cannes : le Premier violon, traité de compassé (sic) par le tuba, lui rétorque qu'il n'est qu'un hélicon (sic), arrivé par piston, seulement bon à faire des canards [...]. À suivre."

Dans un entrefilet on annonce par décret " La mare aux canards près de l'église de Cannes est depuis peu ouverte gratuitement, non seulement aux canards, mais aussi aux canes, afin d'éviter dans Cannes les chicanes."

Jules en avise Jeanne.

Jeanne en réfère à sa cane.

La cane de Jeanne instruite, à son cou prend ses palmes (en or ? pas encore), précède Jeanne, se dandine jusqu'au tapis rouge de nénuphars, se glisse voluptueusement dans la mare aux canes et canards. 

Jeanne s'installe sur une chaise cannée auprès de Jules, son canard et sa canne.

Jeanne bée, prend des clichés, cinématographie sa cane à Cannes.

Cane pose, prend des poses, flotte, vogue, baigne, sereine.

Soudain coup de tonnerre ! explosion du tableau débonnaire.

Plaf !  Un personnage de petite taille, très agité, l'air foutraque, surgit d'une touffe de folle avoine, s'affale sur le large dos de cane. Elle s'affole. Violemment se débat, veut à toute force éjecter ce vulgaire qui agrippe et déshonore ses plumes scapulaires.

Le farfadet vocifère, ses pieds palmés convulsent, boxent le vide.

Cane de Barbarie crie à la barbarie, fait des sauts de cabri, tente de déboulonner l'ennemi.

Cane furibonde coin coin coin fait du foin.

Quel potin ! quel tintouin !

- Cachez-moi, sauvez-moi ! J'en ai marre, je veux m'engloutir dans l'abîme de la mare aux canards, couine le korrigan tremblant.

- Plonge, vas-y ! Vas-tu me lâcher ! cancane cane.

- Je ne sais pas nager ! aidez - moi à échapper à la très riche princesse Disse Grasse Yeuse qui doit m'épouser avant midi, piaille le nabot.

- T'es fada, toi ! Tu fais un esclandre parce qu'une princesse richissime veut t'épouser ?

- Elle est très moche, un vrai boudin ! boude le lutin.

- Un prince doit faire preuve de dignité, explique - toi crapoussin ! glapit la canette.

- Eh bien oui, CRAPOUSSIN JE SUIS et JE NE VEUX PAS ÊTRE  PRINCE, flûte le fluet, je suis un bon gros CRAPAUD, rond comme un tonneau ! Ce matin, alors que j'étalais avec extase mes verrues dans la vase, la Fée Rosse, marraine de Disse Grasse sort de la boulangerie sa baguette sous le bras. Elle semblait "en calvaire", grommelait... bécasse... riche... m'en débarrasser... la marier... au premier paltoquet... avant midi tabernacle... vite un prince... Et flac ! elle glisse et s'étale au ras de la mare, sa baguette (du pain complet bien compact) m'assomme à demi et... me voici. Je suis devenu ce qu'elle venait de prononcer.

- Eh bé ! à un mot près je recevais un tabernacle sur le râble, constate cane radoucie.

- Pitié, j'implore la protection de vos rémiges hospitalières jusqu'à midi passé. Je  ne veux pas être riche. Je veux redevenir crapaud, pataud, retrouver ma peau épaisse et mes yeux globuleux.

- Allez, viens giter dans mon giron, concède cane chaperon, flattée.

Peu après,

- Dong ding dong ... la grosse pendule du clocher de l'église de Cannes avertit qu'il est midi un quart au bord de la mare aux canards.

Aussitôt, pffit ! en place du prince gringalet, sourit un crapaud épaté, pacifique et lourdaud.

Cane, émue, nage précautionneusement jusqu'à la berge, y dépose son aimable fardeau.

- Cô ! désolé de vous avoir légèrement ébouriffée...

- Coin ! ... ça n'est rien, ça n'est rien... minaude cane l'œil en coin...

Jules, resté coi jusque là, en catimini s'informe,

- Hep ! Pssit ! elle est si riche que ça la princesse ? Refile-moi donc son adresse, crapaud.

- Quoi ! s'indigne Jeanne qui l'estampille d'un petit coup de canne sur le bas du dos.

- Quoi, quoi ? Cô ! Cô ? se demande Julot.

Dans la mare aux canards derrière l'église de Cannes il y a maintenant deux crapauds, l'un d'eux ne se sépare jamais de sa canne.

Chaque jour Jeanne et sa cane lui apportent le canard du jour, il chausse ses lunettes et leur lit les nouvelles que tous trois préfèrent, celles des canards boiteux.

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Joli Jura

Publié le par François & Marie

Marie et François se sont baladés dans leur Jura bien aimé et ont pu constater que les forces des sources locales étaient bien vivaces.

 

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