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L'rèsèg du René

Publié le par François & Marie


                       Pogonotomie- (patoisée)

L' René aimô bin s'rèsi tous lè je, l'diminch' el ètôt encô pi-e r'gaidjant!
Su l'évie d'la cus'ne, è mèttôt tou c'qui li fayôt. Y'avôt l' coup'chou ape san queu à ragueusi, l'sèvon à bârb'que sentôt bon, la queuvette aveu l'aigue du pouits, l'linge à s'es'suer, l' blèreau ape la glâce accreuchie à in qui-ou.
E subiot an s' rèquian la couenne! El ètôt prou adret, mâ dè coups, è s' fiôt èn' ptchêt'taiyasse, ouh ! El ètôt vexaie! E se r'mandôt d'aveu ènan feû-ille d' pèpier JOB, an èrôt cru qui li poussôt dè pieumes su lè juâs!
Sè ptchignôts arrivint en corrant quan è djot què beillôt l'ètrenaie d'sa bârb'! Y'èto doux, y sintôt bon. E y-e z'y beillôt un p'tiot cou d' blèreau pi-in d' moussu su l'nez, è rigolint bin tô lè trouais, y'ètôt l'bon timps...

rasage-copie-1.jpg

Publié dans Histoire en Patois

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Défi n° "Passer de père en fils" proposé par Tricotine pour Les croqueurs de mots.

Publié le par François & Marie

Exercice de transmutation: passer de père à fils en ne changeant qu'une seule lettre à la fois

Proposé par Tricôtine pour la Communauté "Les Croqueurs de mots." 

 

Bai -ambre-champagne était mon PERE.
Il m'a transmis ses beaux yeux PERS.
Aussi je rue des quatre FERS,
Quand on me prétend - Alezan mon cher!
Alors que Zain je suis,
Couleur pruneaux des FARS bien cuits.
Voyez l'entichement de mes FANS,
Lorsqu'ils admirent mes jarrets FINS.
A mes FILS je les léguerai. On dira d'eux - Jolis poulains!

Grosdada

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Pogonotomie (*1)

Publié le par François & Marie



              PIECE MUSICALO-SIFFLOTEE- 

EN UN ACTE - UNE SCENE - UN PERSONNAGE-

Mise en scène-
    Le René, trentenaire jovial en gilet de corps et pantalon de velours, s'affaire au protocole du rituel hebdomadaire de pogonotomie. (la scène se passe en mille neuf cent cinquante, un dimanche matin, dans la cuisine-pièce à vivre- à manger- à toiletter, d'une ferme.)
rasage.jpg
Action-
    - Shhlliiiiichhh, shhlliicchh, shlich, schlich sonne le rasoir qui glisse vif, léger sur le cuir à affûter. (on peut varier le nombre de "schlich" et leur amplitude en fonction de l'état d'esprit matinal de la "planchette à repasser" qui, en général, adore les gouzis-gratouillis.)*2
    Le René (barytonnant "Perrr un barbièrrre di qualità- di qualità! Figarrro-Figarrro-Figarrro- Figarrro- Figarrro!") affile le tranchant de son coupe-chou. Il le dépose en sécurité (comme un adjudant-chef le lui apprendra trente ans plus tard en cours de secourisme pour pompiers volontaires.)*2 sur la faïence de l'évier (récuré au Nab.)*2, aux côtés de la bassine émaillée bleue (qui sera remplacée, cinq ans plus tard, sans scrupules par une rouge vaniteusement inaltérable, en matière plastique d'Oyonnax.)*2. (Dans cette bassine se prélasse l'eau du puits, ravie d'avoir été extirpée de la froidure des ténèbres.)*2
    Le René (roucoulant "la valseuu bruneuu") fait tourbillonner en cercles bulleux son blaireau (qui s'empiffre goulûment)*2 dans le bol de savon à raser.
    Le René raccourcit, en la tournicotant d'un tour, la chaînette du petit miroir piqueté qui pendouille à une espagnolette. (comme il roucoule toujours "...des cheuuvaliers de la luneuu...", il n'ouit pas la contestation furibarde de la chaîne à qui il vient de tordre les lombes, qui proteste que si on la voulait plus courte, il fallait le dire au monsieur en blouse grise de la quincaillerie qui l'avait vendue 1franc 50, justement parce qu'elle était longue, non mais!)*2
    Le René (se mirant au miroir) méticuleusement se badigeonne visage et cou de mousse neigeuse. (il est préférable qu'il ne siffle ni ne chante, afin de ne pas provoquer de bulles intempestives.)*2
    Le René extermine dextrement de son sabre sonnant, endroit-envers, pilosité et écume mousseuse. (ni fredon, ni sifflon. Extrême concentration.)
    Le René réveille en sursaut l'eau de la bassine. Elle est toute chamboulée par le barbotage du rinçage du visage glabre du René. (qui ne chante ni ne sifflote sous peine de boire la tasse.)
    Le René se farte à la pierre d'alun, pompière de feu de rasoir. (adaptable, le René fredonne,bouche close "Au feu les pompiers".)  

Le René tamponne ses joues (lisses) dans une serviette nids d'abeilles à franges, chiffrée au point de croix (coton perlé DMC n°8, rouge-griotte.)*2. ( le René, opportuniste, sifflote "Le temps des cerises".)
    Le René glougloute la lame de son "A.Vedel Médaille d'Or étoilé" (dans l'eau de la bassine qui avait retrouvé, non sans peine, sa sérénité), l'essuie précautionneusement à la serviette monogrammée, puis l'escamote dans sa châsse.(non monogrammée, elle. Ah la lutte des classes...)*2
    Le René se lorgne à la psyché de poche aluminiomée, présentant au public la fossette de son profil gauche avantageux. (il fredonne l'air de la Castafiore "Ah, je ris de meuu voir "si bel" en çeuu miroireuu..."). (Soudain, la voix s'étrangle, vire au tragique) Le René vient de détecter sur la proéminence condyleuse de sa virile mâchoire, une estafilade légère. (il "couac" et hausse un sourcil, vexé.)
    Le René véloce, jugule la grave hémorragie digne de celle d'un moucheron, d'un confetto de papier "JOB", l'honneur est sauf!
    Le René guilleret, annonce  la cantonnade - Je donne l'étrenne de ma barbe! Qui vient la cueillir? 
    ( Le René se réjouit de la joyeuse cavalcade et des acclamations d'approbation qui filtrent des coulisses.)
    Le René (s'incline vers le public) reçoit un gros baiser à droite, un gros bisou à gauche et entend qu'on lui signale au milieu des rires et de la bousculade - La messe sonne, dépêche, papa! On va être en retard ! 
    Ses deux loupiots endimanchés font redescendre sur terre le René!  Il réalise en souriant que ces deux baisers valent bien d'une foule anonyme, tous les applaudissements...

*1- Pogonotomie : art de se raser soi-même, sans l'aide d'un barbier. (en s'estafilant tous les centimètres, ce qui fait prospérer l'industrie des petits carnets de papier à cigarettes-pansements compressifs de premier choix !)

*2- Didascalies délivrées par l'auteur(e) un peu désoeuvré(e) qui se mêle parfois d'étudier les états d'âme des objets inanimés. Le metteur en scène peut ne pas les prendre en compte (le gredin), arguant que le public, par définition, n'est pas sur scène et ne perçoit pas de près les objets (ça existe les jumelles de théâtre, figurez-vous...). Une telle désinvolture risque fort de froisser la susceptibilité de l'auteur(e) qui ira proposer ses textes à la concurrence qui, elle, sera ravie de les accepter,vues leurs qualités et la modestie de leur auteur(e). Qu'on se le dise!

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Défi n° 51 "Amour inter-cosmique" proposé par Catiechris pour Les croqueurs de mots.

Publié le par François & Marie

Défi n° 51-  "Amour inter-cosmique." d'après une idée de John Gray.
                    Les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus.
                                              ...................................................
Vous écrirez une lettre d'amour inter -cosmique.
Vous axerez votre texte en cinq étapes - mots de la colère.
                                                          - mots de la tristesse ou de la peine.
                                                          - mots d'inquiétude ou d'angoisse.
                                                          - mots du regret.
                                                          - mots d'amour.

 Proposé par CATIECHRIS pour la communauté "Les croqueurs de mots."
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Bipbipbip.jpg

Mon Martiussou,
      Foudre de Vulcain, feu de Zeus! Prends garde aux éclairs rouges de mon  fulgurôpoing. Que mon courroux t'atomise! Fuis l'ire qui en moi se déchaîne! Une fois de trop, tu as lâchement abandonné la tubette de récure-quenottes, béante et spirulée et omis d'enclore le monocle à popot.
      Des torrents de gouttes salées, 311g Nacl/ litre, noient mon rimmel waterproof (tiens, il l'est vraiment! Pour une fois, cette pimbêche Séphorique ne m'a pas escroquée...). Je me peau- de- chagrine. Je vais planter des cyprès de cimetière dans les géraniums de mon balcon. Mon nerf facial VII est tétanisé. Mon teint étiolé est celui d'une endive en tunnel. Je suis tristounette de t'avoir chiffonné en ébréchant ton laser bionique sur l'os de la souris du dimanche. Vulcain n'a pas respecté les 15mn/livre réglementaires, résultat: trop cuit le gigot. Et ça n'est pas la faute du boucher... 
    J'amoncelle des cumulus depuis que tu as spiralé en trombe vers le cosmos bleu. Je suis dans les affres. La petite virée dans ton spationef rotoïde à lithium 500 pourrait virer au rouge. Je dois t'avouer une crapulerie. 
    Des remords me tourmentent. Je bats ma coulpe si impétueusement que j'ai légèrement (rassure-toi), écaillé le vernis de mon majeur droit à la fibule de ma ceinture, cadeau de Jupiter. Au fait, il m'a grugée, elle n'est pas en or massif à poinçon tête d'aigle, mais porte l'estampille tête de piaf, vexant!
    Me voilà contrite, repentante et marrie. Bref, je me sens scélérate. Ton véhicule cosmico-stellaire au lithium 500 rotoïde, n'a plus de pneumatique d'aplanètissage. Je l'ai subtilisé. Il m'en manquait juste un pour achever le somptueux faux puits en pneus de mon jardin zen.
    Avec ou sans pneumatique, tu restes mon bien-aimé.  
                          
Ton affectionnée Vénustianoune.              

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Du metton ? Admettons !

Publié le par François & Marie

Cancoillotte.jpgAu fond de la resserre dans une jatte en terre,
Oubliez, trois jours durant, du bon lait de vache bien blanc.
Le jour premier, vous pourrez le visiter,
Sa belle et bonne crème épaisse allez récupérer.
Le jour trois, il aura grumelé, le voilà donc caillé!
Cette caillebotte piègerez dans un torchon métis aux quatre coins noués.
A l'espagnolette vous le suspendrez, là, juste au-dessus du vieil évier.
A présent patientez et laissez égoutter.
D'ici trois jours du metton blanc vous aurez.
Du metton, admettons! Mais qu'est-ce donc?
Rien que du lait caillé grumeleux, de son babeurre libéré!
Dans la grande jatte en terre, vous allez l'émietter.
D'un torchon bien épais et d'un molleton laineux, allez l'emmitoufler.
Pour trois jours, sous l'édredon le metton enfouirez.
De l'oublier point vous ne risquez!
Les exhalaisons de sa fermentation dénonceront sa maturation! 
Ces moëlleux grumeaux de metton mature, jaune-doré, 
Vous allez les diluer, dans une eau au vin jaune et à l'ail arômatisée.
En chauffant, touillant, touillant et retouillant, vous allez être récompensés,  
D'une crème (sans crème!) lisse, onctueuse et parfumée...hummm,vous sentez!...
Sous votre spatule est née la CANCOILLOTTE des vallées de Franche-Comté.
Articulez bien can-coi-llotte, comme le font les gens du cru, 
Ne passez pas pour indoctes en prononçant par mégarde can-co-yote! Vous voilà prévenus!
Si un jour il vous venait des envies de "ramener votre latin", 
A la cantine quémandez une cuillerée de ce "concoctum lactem" à votre voisin.
S'il bée, faite celle qui n'a pas remarqué que c'est lui qui en perd son latin!
S'il a le dos tourné, chipez-lui donc son pain,
S'il est grillé (le pain!), c'est encore mieux,
Pour y couler cette créme dorée que vous dégusterez,
En croquant tartine et poire Louise-Bonne en simultané...
S'il revient (le commensal voisin) avec un joli verre de Macvin,
Chapardez-lui aussi! Essayez, ces accords sont divins!

L'maitton-majon.  
                            (Du metton? Admettons! Patoisé.)

  • La Bilette ape la Beuznot' ant fèt l'viau de par in mém' timps.

  • C'qui fè qu' l'Ugén' peut point n'empotcher yeutè lé à la futrie, l'frutier en veut point entendr' causer, y f'rôt viri san comté...

  • La Zélie qu'ém' ran pèdre, va in fér' du maitton pou la quincouèllotte. L'Ugén', el ém' bin çan, daveu des poumètars ape d'la balle Morteau. Y te r'quinque s'n'houmme!

  • La Zélie a vit'ment fè, ill t'èttrape èn' gran trape, y vèch' le laissé bin crémmou qu'ill va ubier trouais je, din la souillarde. 

  • Y va fér' dè catons. La Zélie lè f'ra épeurer din in teurchon qu'va pengo-yie deux je au tiquio su l'èvie.

  • Pou èprés, ill va mignoter l'maitton sous l'pieumont! L'Ugén' ape li, vant l'n'avouèr' su lè pis trouais je, sin bouji l'pieumon, pou qu'el è pont frè!

  • Quin y qu'mence à pure bin bon, l'maitton è fin prêt! Y'a pi-e qu'à fér' fondre lè catons bin jaunôts, su l'fû, dans d'l'aigue, d'aveu d'l'au ape in bon vin d'ique...Ill è prou adrèt' la Zélie, ill te fè èn' quincouèllotte que t'm'en dirâs dè nouvalles!


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violette

Publié le par François & Marie

violettes.jpgNATURE EN EVEIL-

Surprise au pied de la taupinière!
En habit de prélat annonçant le Carême,
La touche zinzoline, la  frimousse mutine,
D'une violette! Toute jeunotte.
Là où devaient germer des vitelottes...


J'avôs pianté dè poumètars. J'me dios qu'ill allint qu'menci à tresi. J'm'en vas n'y vouèr.
T'sé point c'que j' trouve à yeuta pièch'? En' brav' ptchette violatte qu'avôt mis s'n'hèbit d' Carém!
T'vouè, ren è pouèdju, an va veu l'beautemps!

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Défi n° 50 "Femmes en Haiku" proposé par L'île de Lilie pour les Croqueurs de mots.

Publié le par François & Marie

DEFI N° 50-                          "FEMMES EN HAIKU".
Proposé par "L' île de Lilie" pour la Communauté "Les croqueurs de mots."

                               Japonaise2.jpg
Voile mousseline
bergamote jasmin santal
plane esprit de femme

Maigres cheveux gris
mains noueuses visage las
pleurs de vieille femme

Froufrou de jupon
ethérée bouclée cambrée
sillage de femme

Femme aux yeux cernés
bouche crispée front soucieux 
mère au chevet prie

Fine la cheville 
rire de bouche cerise
danse jeune femme

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Après-midi d'hiver

Publié le par François & Marie

Dring.jpg
Pour débuter un calme après-midi d'hiver... parée! 
Choisi le fauteuil, le chouchou, le vieil-avachi!
Installé le pouf pour pieds. Rien à voir avec la salade d'été!
Déployé le plaid tout mou, tout doudou...
Attisé le feu. Dans les romans et les films le feu sait se tenir, il danse et pétille. Là il  joue au vrai feu, il chuinte et écume, le capricieux.
Dénichée sous la pile la revue préférée, dix fois feuilletée et dix fois délaissée. 
Perchées sur le nez les lunettes...obligées.
Souhaité le ...chuttt...
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Chuttt, le magazine mollement chute...
Chuttt, des lunettes la carpette a amorti la chute...
Chuttt, la nuque et les coudes fondent dans les coussins, chuttt.
Chuttt, plongeon en cotonneuse torpeur...Chuttt...
Chuttt.............................................................................
......................................................................................
DRINGGGG /DRINGGGGGGGGGGGG /DRINGGGGGGGGGGGG /DRINNNN /DRI.
- ...lo!
Brouhaha- accents mêlés -brouhaha...
- Sondage...Enquête...Santé..." Le sommeil des Français"...
- SABOTEURS!  
                   SCHLAC-CLIC!

Couji-vôs, que j'drem'!    (Chuttt- patoisé.)

T'veux qu' j'te diè? Qu'm'en veux-te que j'patouaise ta mèriène?
Y'avôt ren, in c'timps-là que r'sembiôt à c'que t'dis:
Lè fauteu-yes, t'en avôt vit'ment fè l'te, y'en avôt point chu nôs autres! 
Aprés l'kèfé ape la goutte du mingi l'midi, quind la patronne avôt essué la touèl ciria, an fiôt in ptchiot soun', asté su not' chér, la tét' su nôtè deux brès à piat su la tabi-e.
Y risquôt point qu'an sait révouailli pou l' téléphon', y'en avôt point dans lè majons. Quind t'avôt b'sin du véteurnér' ou bin du mind'cin, t'allôt à c'ta "cabine téléphonique publique", au café-tèbac-épicerie d'la Marthe. Ill tougnôt la signôle ape y'ètôt li que fiôt lè chiffres. Dè coups, y'ètôt li que causôt pou tè! T'vouais un pchôt!
Dè leunettes, y'en avôt dè coups renque èn' pér pou toute la majon! An ètôt point r'gaidjant!
An risquôt point d'te d'mander si t' dremôt bin ou ben pas bin! Te dremôt qu'm'en t'pouvôt, y r'gaidjot gnion! 
Te vouais, j't'avôs diè que j' pourrôs point la pètouaisie t'n'histouèr'! Crè- me don dè coups!

 

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